En 2026, je vais guérir ma lignée masculine

Avant de commencer, très belle année 2026 à toutes et à tous ♡

À l’aube de cette nouvelle année, j’aime me demander ce sur quoi je vais consacrer mon cheminement ces 12 prochains mois.

Peut-être que ça prendra une forme différente, peut-être que ça changera en chemin, mais en tout cas, j’aime me fixer un cap.

Et ce cap, cette année, c’est le manque. 

Ces 5 dernières années, j’ai énormément cheminé sur ma lignée féminine. Sur la trahison, les abus, le manque de respect que les femmes de ma famille ont subi.

Essentiellement du côté de ma mère.

Je suis allée voir le transgénérationnel du côté de ma marraine, ma grand-mère, mais aussi de mes grandes tantes. Celles que je n’ai jamais connues mais dont j’avais, pourtant, hérité de nombreuses blessures et traumatismes…

…Et qui avaient encore un impact sur mon rapport aux hommes, aujourd’hui. 

Mais cette année, c’est différent.

Déjà peut-être parce que 2026, c’est le début d’un nouveau cycle. Une année une, en numérologie.

C’est la première fois depuis des années que je ressens ce besoin de creuser ma lignée masculine. Du côté de mon père, de mes grands-parents paternels et plus loin encore.

Guérir ma lignée féminine a toujours été une évidence, beaucoup moins celle-ci. Parce que c’est une part de moi que j’ai mise sous le tapis. Une part de moi plus structurée, plus carrée, moins intuitive. Cette part masculine. 

Pourtant cette année je ressens cet appel dans toutes mes tripes.

Et quand j’ai vu mon père à Noël, il y a quelques jours à peine, ça a été comme une évidence.

Comme une évidence parce que j’ai réalisé à quel point il est un fabuleux miroir de mes blessures liées au manque. 

La peur de manquer d’argent. 

La peur de manquer une opportunité. 

La peur de manquer un bon moment. 

La peur de manquer de temps. 

La peur de passer à côté de ma vie. 

À Noël, ça m’a frappé.

J’ai ressenti son manque, j’ai ressenti son stress, comme si c’était le mien dans mes tripes. Parce que je sais que tout ça, ça a quelque chose à voir avec lui. Avec son père, avec son grand-père.

Ceux qui ont manqué. Et qui lui ont inculqué, inconsciemment.

Cette peur de redevenir pauvre.

Cette peur de manquer à nouveau de nourriture.

Cette peur de devoir retourner travailler à l’âge de 14 ans.

Tout ça, je l’ai dans mes gènes.

Et je ne dis pas que ma constante sensation de manque vient uniquement de ma lignée masculine. Ce serait si réducteur, et surtout si facile.

Non, j’ai une grande part de responsabilité là-dedans. Déjà, celle d’avoir voulu prendre sur mes épaules ces blessures, et me les être appropriées. 

Mais je crois que j’en ai marre, d’avoir cette peur constante de manquer.

De toujours me concentrer sur ce que je perds, et non sur ce que je gagne en contrepartie.

Un exemple tout bête et tout simple, pour illustrer.

J’ai quitté mon travail le 31 décembre, parce que ça n’allait plus et que j’avais besoin d’avancer.

Mais il y a quelques jours, lorsque j’ai appris le montant de primes que mes collègues ont reçus, j’ai eu comme un retour en arrière. Un « mais pourquoi je suis partie, regardes tout ce que j’aurais pu faire avec cet argent ».

Il m’a fallu plusieurs jours, pour me rappeler des raisons pour lesquelles j’avais pris ma décision de quitter l’entreprise : mon bien-être, ma santé mentale, mon épanouissement, ma santé physique, mon sens.

Il m’a fallu plusieurs jours, pour me rappeler qu’aucune prime ne pourrait justifier de faire une croix sur une de ces raisons.

Que mon bien-être et mon épanouissement ne sont pas comparables à quelques milliers d’euros.

Que le sens que je trouve à ma vie ne peut pas être acheté par quelques milliers d’euros.

En somme, qu’un compte en banque bien rempli n’achète pas tout dans la vie

Mais j’ai dû me le rappeler. Parce que je l’avais oublié. Et ça, ça, c’est du manque. Du pur manque.

Il prend la même source que lorsque je dis oui à tout parce que j’ai peur de rater une super expérience. La FOMO. La peur de rater un souvenir, la peur de rater un bon moment, alors qu’au fond je sais pertinemment devoir prendre du temps pour moi.

Alors qu’au fond, je sais pertinemment que ma vie ne dépend pas d’une énième sortie, d’un énième événement. 

Cette année, je vais essayer d’aller à la source de ce manque constant. Et m’en libérer pour de bon.

Pour ne plus prendre des décisions uniquement liées à la peur de manquer d’argent. Mais alignées au sens que je veux donner à mon existence.

Et si elles me rapportent de l’argent et me font vivre des expériences, ce sera une incroyable chance. Mais ces décisions ne partiront pas du même endroit, pas de la même intention. Elles partiront d’un sentiment de certitude et d’évidence. Pas d’un sentiment de manque. 

Et je crois que beaucoup de choses en découleront. Je crois que mon stress et mon anxiété se calmeront.

Parce que si je grince des dents la nuit, si je rumine dès que je ferme les yeux, si je suis terrifiée en avion… c’est que mon corps est encore en état de stress permanent.

Parce qu’il a peur, au fond. Et devinez quoi…

Mon père - lui aussi, grince des dents.

Mon père - lui aussi, a de nombreuses phobies.

Mon père - lui aussi, est un grand anxieux.

C’est comme si tout était évident, comme si tout était lié. J’ai la sensation qu’en 2026, je vais tirer sur une pelotte de laine et que le noeud va se dérouler. Pas sans obstacle, pas sans arrêts, mais en tout cas que je vais commencer à démêler. Démêler quelque chose auquel je n’ai jamais osé toucher. 

J’espère que cet article aura pu faire écho, peut-être, à certaines de vos blessures… Mais aussi à certains cheminements que vous aimeriez entamer en 2026.

Vous le savez, 2026 est un nouveau cycle en numérologie. Un nouveau cycle pour les 9 années à venir. Et c’est une belle année, je crois, pour commencer à cheminer sur un sujet que vous n’avez jamais osé creuser.

C’est le moment, peut-être, de poser une intention différente pour évoluer et vous libérer de ce que vous traînez encore aujourd’hui. Pas parce que c’est une nécessité, mais parce que la vie est tellement plus douce, plus fluide et plus alignée lorsque l’on commence à soigner nos plaies. 

Partagez-moi votre intention pour 2026, je vous lis toujours

Je vous embrasse fort,

À mardi prochain,

Florine

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