Parfois, on tombe juste amoureuse de l’idée qu’on se fait de quelqu’un
Hello à toutes et à tous,
J’espère que vous allez bien ♡
Aujourd’hui, je vais rentrer dans le vif du sujet : la semaine dernière, alors que j’étais en week-end de famille, j’ai reçu un message d’une ex de mon copain.
Elle me disait ne pas avoir encore guéri de leur relation, et en souffrir.
C’était pourtant une relation plutôt courte, de quelques mois seulement (même si la durée ne veut pas toujours dire grand chose, évidemment), datant d’il y a plus d’un an.
Néanmoins, ce message m’a tellement étonnée que j’en ai parlé avec une amie qui m’a dit :
“Tu sais, parfois c’est plus compliqué de passer au-dessus d’une relation courte, parce qu’on idéalise encore la personne”
Et c’est vrai : en peu de temps, on n’a pas encore vu la personne toutes ses coutures.
Sous tous ses défauts.
❁ Au début, nos hormones font que tout est amplifié, tout est plus beau.
D’autant plus si ça fait longtemps qu’on n’a pas eu des sentiments pour quelqu’un.
❁ Au début, c’est les papillons dans le ventre, les discussions jusqu’à 3 heures du matin, les messages incessants, les “tu me manques” après seulement 2 jours d’absence.
Au début, on est amoureuses de l’idée qu’on se fait de la personne, de l’idéal qu’elle représente, mais pas de la personne elle-même
C’est la passion, la nouveauté, les sentiments, mais pas l’amour profond.
Moi-même je l’ai vécu.
Cet été mon copain et moi nous sommes séparés pendant une semaine (alors qu’on était ensemble depuis 2 mois seulement).
Et pourtant :
𓆸 Cette rupture a été plus difficile à vivre que celle avec mon ex, avec qui j’étais restée 2 ans
Bien sûr, c’était une histoire de sentiments.
Mais avec le recul, je crois aussi que j’avais idéalisé la relation.
✺ Ce qu’elle aurait pu être.
✺ Ce qu’on aurait pu vivre ensemble.
✺ Ce qu’on aurait pu avoir comme projets.
Il y avait comme un goût d’inachevé. Un goût de “et merde, qui sait, ce que ça aurait pu donner”.
Et je crois que c’est logique : quand je me suis séparée de mon ex après 2 ans de relation, je savais que ça ne marchait plus. C’était dur de perdre un pilier, mais j’étais certaine de notre décision.
Les faits prenaient le pas sur mon émotionnel
Alors qu’avec Arnaud, mon copain, je n’avais aucun fait.
Je n’avais aucune preuve que “ça n’aurait jamais marché”.
Je n’avais rien de concret à quoi me rattacher.
J’étais encore dans le fantasme de notre relation, et de sa personne.
Au final, une semaine plus tard, nous nous sommes remis ensemble et aujourd’hui, je peux affirmer que je suis amoureuse de lui et de notre relation.
Si on se séparait, ce serait dur, mais ce serait une douleur différente de celle de cet été. Parce qu’elle n’aurait plus ce goût “d’inachevé”
Elle aurait juste ce goût de “ça ne pouvait pas marcher”.
C’est d’ailleurs pour cette raison que, cet été, quand les gens me demandaient pourquoi je n’arrivais pas à passer au-dessus, pourquoi j’étais si triste pour une relation si “courte”, je répétais sans cesse :
“Parce que je ne suis pas allée au bout de cette relation, et que j’ai peur d’avoir des regrets”
C’est exactement pour ça que je dis à mes amies d’aller au bout, à chaque fois.
✦ Parce que même si ça ne marche pas, au moins elles auront essayé…
… Et n’auront pas de regret. ✦
Je crois que c’est une des choses les plus importantes dans la vie : avoir le moins de regrets possible.
En tout cas pour moi, je sais que c’est le cas.
𓆸 Je préfère me prendre des murs, vivre des ruptures, des échecs, me faire trahir… mais au moins, avoir essayé et ne pas avoir de regrets
J’espère que ces lignes vous auront inspiré.
Inspiré à aimer plus fort que de raison, à vivre comme si personne ne vous jugeait, à suivre vos rêves comme si l’échec n’était même pas une possibilité.
Parce que je crois sincèrement qu’il vaut mieux prendre le risque de souffrir ou de tomber, qu’avoir des regrets.
Je vous embrasse fort,
À mardi prochain,
Florine